dimanche 24 mai 2026

Belle-Dame, petite tortue, en migration en vallée d'Ossau et au col du Pourtalet,

En haut du col du Pourtalet.
 


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En fond d'image, le pic d'Ossau. 






Sabot de vénus, ils sont encore en boutons, dans la réserve de Formigal.


 Je pense qu'ils seront en fleurs dans une 10 zaine de jours.
Station de la réserve de Formigal.

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Sauf cette fleur que je n'ai pas vu, et vu par:
Maylis Lartigau Ducos

jeudi 21 mai 2026

La Molène floconneuse (Verbascum pulverulentum) une nouvelle plante pour la réserve '"La saligue aux oiseaux". à Biron 64.






 

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Jamais observé dans la réserve.
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Melitaea parthenoides déjà observé dans la réserve.

mardi 19 mai 2026

Papaver dubium: Pavot douteux, une nouvelle plante sur le marais de la saligue aux oiseaux de Biron 64.

Voici la nouvelle plante trouvé le 19/5/26.
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Voici la diférence avec le Coquelicot.

mardi 5 mai 2026

Iris des marais: Une nouvelle plante dans la réserve "La saligue aux oiseaux" de Biron

C'est l'unique pied que j'ai trouvé, ou qui est visible depuis l'affût. 

Iris pseudacorus

samedi 3 janvier 2026

Francis Hallé est décédé


https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-francis-halle
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Le botaniste et biologiste Francis Hallé, l’un des plus grands spécialistes mondiaux des arbres et des forêts primaires, s’est éteint le 31 décembre 2025 à l’âge de 87 ans.

À bord de son “radeau des cimes”, il explorera les canopées pendant plus de 30 ans. Par ses travaux, il rappelle que les racines de l’humanité sont dans les canopées.

Le grand projet de sa vie aura été d’essayer de recréer une forêt primaire dans les Ardennes. L’association Francis Hallé devrait poursuivre cet objectif.

lundi 6 octobre 2025

Papillon: Robert-le-diable sur le chemin de la Croix de Buzy 64.



Première observation pour le site.

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mardi 23 septembre 2025

Laissez les feuilles mortes et l'herbe au sol, une pelouse "propre" ne nourrit personne.

LA CHENILLE DES PRAIRIES : UN RAVAGEUR A SURVEILLER



Le cirphis (Mythimna unipuncta), famille des Noctuelles, a obtenu le nom de chenille des prairies pour sa forte appétence pour les graminées. Ravageur de plus en plus présent dans tout le Sud-Ouest, il cause quelques dégâts sur les cultures de maïs mais surtout sur les prairies. Le réseau de surveillance, mis en place depuis 2002, a repris en ce mois de juillet. 
Celui-ci permet d’évaluer le risque d’infestation et d’en informer les exploitants.  Une chenille bien acclimatée aux Pyrénées-Atlantiques Les hivers doux et l’habituelle pluviométrie régulière, favorables à l’herbe, sont très probablement des facteurs favorisant le développement de cette chenille. 
Des pics d’infestation sont régulièrement relevés, et les attaques semblent gagner en précocité, en périmètre géographique et en intensité au fil des années. Ces pullulations en période de sécheresse, comme dernièrement en 2020 et 2022, posent question sur les conditions de développement de ce papillon. 
Des études sont donc mises en place pour connaître davantage ce ravageur, mais également pour développer des solutions alternatives aux traitements phytosanitaires.

Information: Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Atlantiques.