dimanche 24 mai 2020

(65e jour) J'identifie les plantes sur la pelouse d'ou j'habite. (Les fleurs sur lesquelles nous marchons).

Récapitulatif des fleurs observées: Erodium moschatum, Capsella bursa-pastoris, Veronica persica, Viola riviniana, Vicia hirsuta, Lamium purpureum, Duchesnea indica, Ranunculus acris, Cerastium glomaratum, Valerianella locusta, (10) Cymbalaria muralis, Asplenium adiantum-nigrum, Asplenium trichomanes, Geum unbanum, Carex pendula, Oxalis incarnata, Lapsana communis, Carex remota, Geranium robertianum, Ajuga reptans, (20) Primula vulgaris, Lysimachia arvensis, Solanum pseudocapsicum, Fragaria vesca, Trifolium pratense, Taraxacum sp, Galium aparine, Hypochaeris radicata, Vicia sativa, Veronica serpyllifolia, (30) Bellis perinnis, Ranunculus ficaria, Euphorbia peplus, Mentha suaveolens, Circium vulgare, Hordeum murinum, Plantago lanceolata, Oenothera rosea, Cardamine pratensis, Sonchus oleraceus, (40) Veronica chamaedrys, Medicago lupulina, Conyza sumatrensis, Cyperus eragrostis, Rumex obtusifolius, Rumex acetosa, Malva sylvestris, Stellaria graminea, Amaranthus deflexus, Polygonum aviculare, (50) Oxalis corniculata, Dactylis glomerata, Lonicera japonica, Ceratochloa cathartica, Pyracantha coccinea, Gamochaeta coarctata, Carex leersii, Paspalum dilatatum, Lolium perenne, Poa pratensis, (60) Trifolium repens, Prunella vulgaris, Galium palustre, Rumex pulcher, Bryonia dioica, 

Botanique de dé-confinement, (en bas de chez moi) afin de ne pas épuiser ma source des fleurs, plantes et graminées, je n'en présente qu'une par jour.
Bryone dioïque, Bryonia dioica.

Bryonia dioica.
Ref: page 60, "Les plantes sauvages de nos campagnes" 2015, Bernard Clément, Métive.
Bryonia, du Grec Bryô, "Pousser avec vigueur", met en évidence l’exubérance de ces plantes, Dioica, "Qui a deux des maisons", également d'origine grecque, de dis, "Deux fois", et oikos, "maison", rappelle que ces fleurs mâles et ses fleurs femelles sont portées par des pieds séparés. Deux espèces, l'une à fruits rouges, l'autre à fruits noirs (non dioïque), poussent en France. Elles sont rattachées à la famille des cucurbitacées. 
La plante est très envahissante, difficile à éliminer en raison de la longueur de sa racine qui peut dépasser cinquante centimètres.
Ref: page 122, "Fleurs sauvages" 1990, David Sutton, France Loisir.
La Bryone dioïque est surtout remarqué à l'automne, lorsque ses tiges portent des grappes de baies rouges aux branches nues. D'aspect inoffensif, ses fruits sont toxiques et peuvent être mortels pour l'homme. La Bryone était autrefois cultivée pour le suc et le rhizome, employé en médecine pour soigner les rhumatismes et l'arthrite. 
Ref: page 72, "Quelle est donc cette fleur ?", 1997, Dietmar Aichete, Nathan.
Fleur dioïque, tige grimpante, grappes de fleurs régulières à l'aisselle des feuilles. Fleurs mâles à longs pédoncules, fleurs femelles à pédoncules courts. Feuilles lobées en 5 parties rugueuses. Décombres, chemins, clôtures et murs, également buissons, lisières et clairières des bois, aime les sols argileux, légers, calcaires ; assez fréquente. 





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