samedi 10 mars 2018

jeudi 8 mars 2018

2e prospection afin de rechercher la fritillaire pintade découverte il y a 150 ans par Pierrine Gaston-Sacaze.

Lamium maculatun
Planche: voir page 337, La flore d'Europe occidentale, Blamey & Grey-Wilson, Arthaud, 1991.

Le nom de lamier vient de laimos qui signifie "gueule ouverte" et fait illusion à la forme des belles fleurs dressées: on y aurait vu là l'image de divinités grecques, les Lamiers sortes d'ogresses au tempérament vampirique ! Le Lamier tacheté est parfois cultivé comme ornementale (dont une variété au feuillage argenté).
Ref: page 44, Guide des fleurs des forêts, Gérard Guillot, collection "Fous de nature" édition Belin 2014.

Le lamier tacheté peut être confondu, il n'est pas facile d'identification, cela demande une bonne pratique et expérience de terrain, les fleurs sont grandes.
Il fait parti de la famille des fausses orties, jaunes, blanches et pourpres. 

Pulmonaria affinis
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Dans le Sud-Ouest Pulmonaria officinalis n'est pas présent. 

lundi 5 mars 2018

Prospection dans le piémont béarnais

Erythronium dens-canis.

Narcissus bulbocodium
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Les autres plantes rencontrées ont été des "Pulmonaria affinis" et "Ficaria verna", en très grand nombre.

mercredi 28 février 2018

L'histoire mouvementée de la forêt pyrénéenne.

Conférence ouverte à tous par Monsieur Jean Touyarou, mercredi 28 février, à la mairie de Ousse.
La forêt pyrénéenne, riche de nombreuses espèces animales et végétales couvre une grande superficie du territoire. 
Extrêmement réduite à la fin des dernières glaciations, elle a conquis de vastes espaces, luttant contre le climat, l’homme défricheur dès le néolithique avant d’être protégée au 19e siècle. 
L’exposé traitera des droits ancestraux, de la marine royale, du charbonnage et ouvrira le débat sur les problèmes actuels, parasites, réchauffement…

mardi 27 février 2018

Un nouveau printemps pour la botanique.


Comment l’histoire des sciences a-t-elle façonné la botanique ? Quels outils ont bouleversé la compréhension de la biologie végétale ? Quel rôle peut jouer la botanique dans un monde où la biodiversité est menacée ?
Si vous vous imaginiez encore le botaniste comme cette personne chenue, à mi-chemin entre herboriste et apothicaire, qui examine à la loupe des fleurs fanées dans un clair-obscur poussiéreux au fond de son échoppe, il va sans dire que vous vous fourrez le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate. Botanical Renaissance titrait la revue Nature à la fin du mois dernier, pour témoigner du regain de vitalité, depuis plusieurs années, de ce domaine de recherche tombé en désuétude dans le courant du XXème siècle, et qui grâce aux nouvelles technologies d’analyse tomographique ou génomique, retrouve une seconde jeunesse.
Un nouveau printemps pour la botanique : c’est le sujet qui va occuper La Méthode scientifique dans l’heure qui vient. 
Et pour nous accompagner dans ce voyage au cœur des plantes découvertes et dans celles qui restent encore à découvrir, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Sébastien Thomine, directeur de recherche CNRS à l’Institut de Biologie Intégrative de la Cellule de Paris Saclay, membre du laboratoire d’excellence de Sciences des plantes de Paris Saclay et Marc Jeanson, botaniste, conservateur de l’herbier du Museum National d’Histoire Naturelle.

Le reportage du jour

Comment se développe une fleur ? Quels sont les mécanismes qui organise sa morphologie, son anatomie ? Florian Jabbour, de l’équipe Morpho-anatomie et Développement des Plantes du MNHN, et son étudiante Julie Zalko étudient ces questions et les replacent dans le contexte évolutif de la diversité des angiospermes. Par Céline Loozen 

dimanche 25 février 2018

Ce livre est une bonne approche sur les principales graminées sauvages.

L'identification des graminées sauvages est un case tête sans nom, ce livre a le mérite de pouvoir en identifier les principales et les plus courante.

lundi 19 février 2018

APPEL à BÉNÉVOLES "Prospections de la Fritillaire pintade".

Malgré les pluies incessantes, le printemps commence à revenir avec la sortie de terre de la Fritillaire pintade ! 
Espèce protégée régionalement, on peut la retrouver dans le sud de la région dans les sous-bois humides.
Si vous voulez observer cette plante et aidez le CEN Aquitaine, deux offres de bénévolat de recherche de la Fritillaire sont proposées dans le Pays Basque et les Landes.
http://cen-aquitaine.org/offres-de-benevolat-besoin-de-vous




vendredi 16 février 2018

Troisième prospection sur la limite altitudinale du Lierre grimpant en vallée d'Ossau.

Recherche altitudinale des derniers Lierre grimpant après Gabas.

J'ai constaté que comme sur la route de Gourette dans cette même vallée d'Ossau, et dans un même secteur, le Lierre grimpant le plus en altitude est celui qui est sur de la roche, alors que celui sur les arbres et toujours un peu plus bas. Coïncidence où pas ?!! 

à 1.203 m sur de la roche, sous le lac de Fabrège.

à 1.100 m sur un arbre, sous la centrale électrique.
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Résultat:

jeudi 15 février 2018

Le premier Ophrys occidentalis à Cadillon. (Ophrys exaltata subsp. marzuola) dit "Ophrys de mars".

J'étais venu sur le site de Cadillon afin de voir où en était les rosettes, et j'ai été surpris de trouvé un pied en fleur. 
J'avais lu dans le livre de Jouandoudet (1e édition) page 149, sa précocité lors des hivers doux.
Toujours est-il que pour moi, le 15 février est la date la plus précoce.

Ophrys de mars
Ophrys occidentalis.
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J'ai oublié de dire que j'ai observé deux papillons citron Gonepteryx rhamni.

dimanche 11 février 2018

Quelques livres et guides qui ont rejoint ma bibliothèque.




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Les quatre derniers ont été trouvé chez Emmaüs.



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Chez un bouquiniste.

dimanche 28 janvier 2018

Recherche sur la limite altitudinale du Lierre grimpant en montagne.

Le Lierre grimpant
en vallée d’Ossau.
Hedera helix.
Par Andréas Guyot.

« Le lierre vouldroit que chascun fut son frère »
Gaston Phoebus.

étude en cours, 2018: 

Mon enquête a pour objectif de rechercher la limite altitudinale maximum du Lierre grimpant (Hereda helix), en montagne, après avoir lu "La Hulotte".

Nous savons pour ce dernier, que si la température descend à -25° degrés, toutes ses feuilles mourront, alors qu’il est capable de résister à des périodes de gel de – 20 à – 24° degrés, mais pas au-delà, dans cette étude parue dans "La Hulotte" 107 et 108 de Pierre Déon.

Sachant qu’il ne peut pas vivre à des températures à moins de 25° degrés sous zéro, j’ai donc recherché sa présence dans les bois et sur les sols de la vallée d’Ossau, je l’ai cherché suivant un protocole avec un altimètre et une carte au 25 000e.

Le lierre grimpant (hedera helix), est capable de s'arrimer sur des supports variés afin de capter le maximum de lumière. il se nourrit et héberge une multitude d'espèces animales. 
S'il est commun en plaine à tel point qu'on ne l'y remarque plus, jusqu'à quelle altitude maximal peut-on rencontrer ce végétal en montagne, j'ai mené mon enquête dans la vallée d'Ossau, parce-que c'est la plus proche de mon domicile.  

Avant de nourrir une multitude d’insectes (milésie frelon, mésembrine de midi, éristale tenace, lucilie, collète du lierre, abeille commune ainsi que de nombreuses espèces de papillons) et une grande variété d’oiseaux, le lierre grimpant (Hedera helix) a deux vies. 

La première se déroule parfois pendant de nombreuses années, au ras du sol voire sous terre de manière rampante, à chercher un support: arbres, poteaux, vieux mur, même un mur moderne d'une maison habitée tout lui est bon. 

La seconde n'est pas plus facile, une fois le support atteint, la plante doit monter pour trouver la lumière sans laquelle la fructification ne serait pas possible, la floraison n'intervient que 8 à 10 ans après sa naissance. 

Pour cette ascension, la plante cherche en effet uniquement un soutien. Contrairement au gui (Viscum album), le lierre ne puise pas sa sève dans l'arbre qui l’accueille, ses racines s'enfonçant directement dans le sol elles s'enfoncent de la même façon au pied d'un arbre que d’un pylône électrique, d’un mur, ou de tout autre support. 

Il s’attache à ses plantes hôtes grâce à des crampons, en fait des racines adventives groupées en brosse, qui n'en font pas pour autant un parasite. Il n'est donc en rien responsable de la mort des vieux arbres. Le lierre a au contraire de nombreuses vertus. Il est par exemple capable d'absorber les gaz toxiques en ville, il faut donc se réjouir de le voir sur les arbres. Il joue aussi un rôle de régulateur thermique protégeant ainsi les troncs des néfastes variation de température tant en été qu'en hiver

Alors que la foret se teinte au couleur d’automne, le lierre est en pleine maturité, il attend la chute des feuilles pour que les rayons du soleil entre dans le sous bois afin que les pollinisateurs et les insectes s’orientent vers ses fleurs et les pollinise.

Le lierre est la dernière fleur de la saison avec son abeille, la collète du lierre (Colletes hederae), qui est une abeille solitaire, la plus tardive de la saison, on peut la voir voler jusqu’au début novembre si le temps le permet. Elle a calé son cycle de vie sur cette plante et ne vie que quelques semaines.

Quasi tous les insectes de la forêt se donne rendez-vous sur le lierre qui n’a plus aucune concurrence pour offrir du nectar, ainsi l’ensemble de ses fleurs sont intégralement pollinisées pour avoir le maximum de fruits et assurer sa descendance.  

Si la floraison du lierre ferme le cycle des fleurs forestières de la saison, à l’hiver qui arrive, ses feuilles persistantes et ses nombreux fruits, des baies noires, vont offrir le gite et le couvert à de très nombreux oiseaux pour atteindre le printemps en vie, vers une nouvelle saison de reproduction.

Dans la vallée pyrénéenne d’Ossau, l’hiver c’est éternisé, les baies des lierres ont été la seule source de nourriture pour les oiseaux, si tout semble figé dans la forêt au sortir de l’hiver et que dormance semble inhiber toute croissance en attente d’un renouveau, lui le lierre va se mettre en sommeil et laisser la place à un cortège de plantes à fleurs vernales. 

L'épais lierre sur les vieux arbres accueille aussi le seul papillon hivernant d'Europe, le Citron (Gonepterix rhamni) ce papillon a le plus long cycle de vie, plus d'un an, et il ne pond qu'au printemps suivant après avoir passé l'hiver les ailes repliées dans les nombreux lierres. Il est aussi l'un des premiers à égayer la venue du printemps. Ses feuilles vivent 3 ans, leur brillance est due à une couche de cutine, comme une sorte de cire imperméable, cette imperméabilité accueille aussi la chouette hulotte (Strix aluco). 
Si ses fruits sont toxiques pour l'humain, ils sont un régal pour les oiseaux, qui dès le début de l'automne nourrissent merles, grives, fauvettes qui ne trouve plus leur nourriture sur les arbres fruitiers. Les oiseaux pendant l'hiver auront disséminé ces graines de trois façons :

1 ° La semence pourra être transportée extérieurement au corps de l'oiseau, se fixant à son plumage.
2° La semence sera transportée par l'oiseau qui s'en nourrit, mais la laisse tomber par mégarde.
 3° La semence sera transportée à l'intérieur du corps de l'oiseau qui l'a avalée et sera rejetée avec les excréments. (la zoochorie, l’ornithochorie.)

C’est ainsi le cycle de la vie du lierre, en nourrissant les oiseaux en hiver, il assure sa propagation dans la forêt pyrénéenne de la vallée.

Si l’on sait sa limite de répartition en Europe du Nord et de l’Est en fonction de sa limite de vie, à moins 25° degrés. La logique veut qu’à partir de ce constat, il pouvait être opportun de connaître son évolution sur un plan purement altitudinal en zone de montagne des Pyrénées, puisse qu'il y a une relation météorologique entre la latitude et l'altitude.

Un élément dans la recherche bibliographique le donne jusqu'à 1 200 m, étage collinéen et montagnard, dans Flore Forestière Française, Montagne 2.

Sa répartition couvre une grande partie de l’Europe, allant du Portugal à la Vistule, un fleuve de la Pologne, sa limite vers l’est est à la frontière de la Russie, du Bélarus, de l’Ukraine. S’il est présent autour de la mer noire, en Arménie, Géorgie. Crimée, il est absent en Moldavie.
Au nord de l’Europe sa présence ce limite dans l’extrême sud de la Norvège et de la Suède. Il est absent en Finlande et dans l’ensemble des pays Baltes.
Au sud de l’Europe il couvre toute la Turquie, le Liban et une partie de la Syrie et d’Israël.
En Afrique sa présence n’est avérée que de la Tunisie au Maroc mais uniquement sur le proche pourtour de la méditerranée sur une frange de 100 km de large.

Haute vallée d’Ossau au dessus de Laruns

Des Eaux-Chaudes de 656 mètres en parcourant la piste qui monte à la cabane de Cambeilh à 1568 m.

En parcourant la Vallée d’Ossau dans toute sa longueur, vers les cols du Pourtalet, d'Aubisque, vers le lac de Bious-Artigues jusqu'à la limite de la végétation.

Basse vallée d’Ossau en dessous de Laruns :

Dans les vallées perpendiculaires: 
du Bénou au col de Marie-Blanque, 
de Port de Castet, 
de la vallée d’Aspiegt, 
du Port d’Aste, 
de Listo, 
de Laruns au col d’Arrioutort. 

Sa biologie.

Ses feuilles sont caduques, épaisses et brillantes, elles vivent 3 ans, En France le genre Hedera n’est représenté que part une seule espèce à l’état sauvage.

En jardinerie il existe des cultivars à fruits orangés, Hedera helix poetarum. Mais encore : Eva, Ivalax, Dantata, Marango, Hibernica.
Il me semblait assez peu probable que je rencontre un cultivar au-delà des Eaux-Chaudes et pourtant je l'ai rencontré sur un paravalanche à 1 522 mètres.

La partie relativement sauvage de la vallée d’Ossau dans cette zone au dessus de Laruns correspond au comportement du Lierre et de sa longue adaptation, il est apparu sur terre à la fin de l’ère secondaire (au crétacé).

La vie d’un pied Lierre dépasse largement le siècle, alors que celle d’un arbre dans un espace cultivé par l’ONF est autour de 75 ans maximum.
Le Lierre recherchant les endroits frais et ombragés, la vallée d’Ossau dans cette partie me semble adaptée à sa biologie.

Ces limites altitudinales évolueront-elles avec les changements climatiques? 
Le lierre grimpant montera-t-il en altitude ? 
Tout se jouant au degré près, il faudra pour répondre à cette question réaliser une localisation très précise des pieds les plus élevés en altitude et observer dans le temps leur progression.

La collète du lierre. 

Cette abeille solitaire complètement dépendante du lierre grimpant a calé son ryhme de vie en fonction de ce dernier. Il n'y a pas si longtemps elle était encore inconnue, l'espèce Colletes hederae, n'a été déterminée qu'en 1993 par (Schmidt et Westrich), car elle était auparavant confondu avec une autre.

Pour avoir la chance de la surprendre, il vous faudra attendre une température proche de 15°. La collète du lierre a des poils de couleur d'or, son abdomen est annelé de noir et de jaune, sans soleil elle semble rousse. 

Elle est l'abeille la plus tardive de la saison, si le temps le permet, il est possible de la voir voler jusqu'au mois de novembre, voire plus tard, tant qu'il reste du pollen à déguster sur les fleurs du lierre grimpant. 
L'adulte sort de son terrier, creusé dans un sol sableux, vers la fin de l'été, souvent en septembre plus rarement en août, dans le cas où le lierre n'a pas encore commencé sa floraison, elle devient opportuniste et cherche du nectar sur d'autres végétaux, notamment sur les grandes astéracées, ces hautes plantes à fleurs jaunes qui à cette époque sont en pleine épanouissement. 

Les femelles vont alors creuser leur terrier où elles accumuleront les réserves de pollen et nectar de lierre pour les larves, puis les adultes mourront. Même si les collètes ne vivent pas en colonie, on peut voir parfois des dizaines de terriers sur un même talus favorable bien exposé au soleil, où chaque abeille viendra inlassablement faire des allées et venues nécessaires pour former les réserves de nourritures.

Résultats:

Route de Gourette: 1267 mètres, sur de la roche
Route de Bious-Artigues: 1170 mètres, sur arbres et muret.
Route du Pourtalet: 1203 mètres, sur de la roche, en aval du barrage.

Bibliographie :

Déon Pierre., Le Lierre, La hulotte N° 106 et 107, (2017-2018). 08240, Boult-aux-bois. 35 pages.

Bertrand Bernard,. Au royaume secret du Lierre. Collection Le compagnon végétal. Volume 12. Editions de Terran, 2001, 192 pages.

Rameau J.C., Flore Forestière Française, 2 montagnes. (1993). Institut pour le développement forestier. 2421 pages.

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 Première prospection: du 28/1/18 au col de Marie-Blanque.

Hedera helix.
Au vu de la taille des bois du Lierre, ce dernier est très vieux.
Sous le col de Marie-Blanque à 1015 m. 

Au plateau du Bénou à 850 m.
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2e prospection: ce lundi 29/1/18 au départ de Laruns vers Gourette.

Sortie de Laruns 511 m.

Chemin de l'impératrice aux Eaux-Bonnes 830 m.

Voici la dernière présence du Lierre sur un arbre à 1.210 m

Le Lierre n'est donc pas à Gourette à 1350 m.

 Voici la dernière présence du Lierre au sol à 1.267 m.
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3e prospection: du 16/2/18 en haute vallée d'Ossau au dessus de Gabas vers Artouste.

Analyse: lors de le 2e et 3e prospection, J'ai constaté que c'est toujours sur de la roche que le Lierre est le plus haut.

à 1.203 m sur de la roche sous le lac de Fabrège.

à 1.100 m sur les arbres sous la centrale électrique.
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Le Lierre grimpant Hedera helix est donc absent au dessus du lac de Fabrège. 
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4e prospection: Le 19/4/18 entre Gabas et le lac de Bious-Artigues. prospection en cours car une partie de la route est fermé au delà de 1.100 m.

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5e prospection: le 13/5/19. entre Gabas et Bious-Artigues à 1170 mètres à la fois sur un muret et des arbres.

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Une exception en montant au col du Pourtalet à 1522 mètres sur 2 paravalanches: 1988 et 89, mais il ne s'agit que du lierre de culture vendu en jardinerie et pas de lierre sauvage. 


Le lierre de culture, mais pas sauvage..