dimanche 24 mars 2019

Poursuite de l'inventaire botanique de la Saligue aux oiseaux, marais de Biron.

 
 Mise à jour le 5/4/19.

Cirsium vulgare

A cet état de feuille ce Cirsium et très difficile à identifier entre Eriophorum, Arvense et Vulgare. 
Ref: page 124, "Flore des friches urbaines". 2017. Audrey Muratet. édition Xavier Barral. 

samedi 23 mars 2019

dimanche 3 mars 2019

L'identification des violettes est très souvent assez difficile voir compliquer.

Pour l'identification j'utilise la "Flore Forestière Française" ici c'est soit une  violette de Rivin ou des bois. 
Une règle générale est de prendre l'éperon en photo, les sépales, les stipules ainsi que les feuilles.
Autre source:
http://www.isatis31.botagora.fr/Portals/5/revues/03-2003/05-Le-genre-Viola-en-Haute-Garonne.pdf?fbclid=IwAR3Lo3izj44pA5-CZYd_vm3JgKT0bodTPNgI44m_TpPOiIFnDIMDLJaTE9o


Viola riviniana ou reichenbachiana.
Après relecture et relecture, il semblerait que ce soit une violette des bois, reichenbachiana. 

Commune, violette forestière par excellence, la violette des bois se trouve en sous-bois, donc en situation plus ou moins ombragée, sur des sols frais (mais non humides) et riches en éléments nutritifs. Elle fréquente les forêts de chênes et hêtres ou châtaigniers. 
La violette des bois préfère les bois anciens et constitue à ce titre un marqueur de milieu peu perturbé. Le traitement des bois en régime de taillis (méthode très répandue pour produire du bois de chauffage) lui est très favorable: à l'occasion des coupes d'éclaircie, la population peut augmenter de 40%.
Ref: Page 62, Guide des fleurs des forêts, Belin 2014, Gérard Guillot. 
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Des fleurs plus facile d'identification
Primevère élevée. Primula elatior.

Scille jacinthe. Scilla liliohyacinthus. 

Découverte d'une plante que je n'avais jamais vu, L'isopyre faux-pigamon.

 
Isopyrum thalictroides

Dans "Flore Forestière Française" volume 2 montagne, 1993, page 1581. Elle est donnée jusqu'à 1000 m, étages collinéen et montagnard. Espèce d'ombre sol frais à très frais.

Dans "Connaître et reconnaître la flore et la végétation des montagnes" de Georges Claustre & Cécile Lemoine, 1985, page 94, je lis: On pourra rencontrer d'autres Renonculacées assez rare, localisées dans des bois humides des basses montagnes comme Isopyrum thalictroides jusqu'à 1000 m d'altitude. 

Georges Dupias, dans "Fleurs du Parc National des Pyrénées" 1990, Tome 1, page 94, écrit: plante toxique à saveur brûlante.

L'Abbé Coste, Blamey et Marcel Saule écrivent: lieux ombragés et relativement humides, sous-bois frais, forêts de Caducs, caractéristique des hêtraies de la  zone atlantique, fissures de rochers, en altitude 1 200 m max. Mars à mai. 

Enfin, dans Flora del pais vasco: I. Aizpuru et all, 2015, page 77. Vive en el mantillo de hayedos, robledales, fresmedas y alisedas, mas rara vez en carrascales. 
(Vie dans le paillis de hêtre, de chêne, de frêne et d’aulne, plus rarement dans le chêne vert).


Isopyre faux-pigamon. 

samedi 2 mars 2019

Sur les bords du Gave d'Ossau en amont du lac de Castet en Ossau.

Lorsque je vous présente une fleur, j'aime bien y adjoindre une petite présentation, à la fois pour la connaissance de celle-ci, mais aussi pour moi afin de ne pas oublier.
Alors je cherche dans mes nombreux livres ce qu'il est dit.
J'ai été surpris de ne rien lire à son sujet dans les 5 tomes "Les fleurs des Pyrénées" de Antonin Nicol.
J'ai trouvé cet extrait dans "Guide des plantes sauvages" du Reader's Digest 1987, page 299.
La double spathe foliacée qui engraine le bouton floral permet au perce-neige de percer effectivement la neige dès le mois de février. Sa fleur est une clochette blanche (Galanthus à été forgé à partir du grec gala, "lait" et anthos, "fleur" et verte.
Les dernières perce-neige, Galanthus nivalis.

Son statut de Protection:
Afin de prévenir la disparition d'espèces végétales menacées et de permettre la conservation des biotopes correspondants, sont interdits, en tout temps, sur le territoire du département des Pyrénées-Atlantiques, la destruction, la coupe, la mutilation, l'arrachage, la cueillette ou l'enlèvement, le colportage, l'utilisation, la mise en vente, la vente ou l'achat de tout ou partie des spécimens sauvages des espèces ci-après énumérées. 
Toutefois, les interdictions de destruction, de coupe, de mutilation et d'arrachage ne sont pas applicables aux opérations d'exploitation courante des parcelles habituellement cultivées.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75144-statut

Une bibliographie plus récente: "Guide des fleurs des forêts" Gérard Guillot, 2014, édition Belin. page 252.

 Les premières anémone fausse-renoncule
Anemona ranunculoïdes.

L'anémone fausse-renoncule, appelée aussi anémone jaune, appartient à la grande famille des renonculacées dans laquelle elle forme un genre, celui des anémone. 
Les anémones se distinguent des traditionnelles renoncules par l'absence de vrai calice. 
Le nom anémone provient du grec anémos = vent (allusion aux espèces en cloche et plumeuses qui, décoiffées, indiquent la direction du vent): le nom, originaire du Moyen-Age finissant, entra dans notre langue en 1544. 
Notre plante fait défaut dans tout le nord et l'ouest de la France ainsi qu'en Méditerranée. 
Voici un extrait de Antonin Nicol dans "Les fleurs des Pyrénées" tome II page 41. 
Antonin présente aussi son milieu: (...elle aime les forêts marécageuses et riveraines, les feuillus humides, les broussailles humides...) 
C'est exactement dans ce type de milieu que je l'ai trouvé en amont du lac de Castet, sur la rive gauche. 

La bibliographie de cette plante est moins conséquente que l'anémone Sylvie: 
- Guide des plantes sauvages: Sélection du Reader's Digest 1987, page 306.
- La grande flore en couleur de Gaston Bonnier, 1990, Tome I, planche 5.
- La grande flore illustrée des Pyrénées de Marcel Saule, 1992, 2002, planche 140.
- Guide des fleurs des forêts de Gérard Guillot, Belin 2014, page 82.
- Flore Forestière Française, de J.C Rameau & all, 1993, page 945.
- La flore d'Europe occidentale de Blamey & Grey-Wilson, Arthaud 1991, page 110.

vendredi 1 mars 2019

Les fritillaires pintades à Os-Marsillon dans le Béarn sont en fleur.


Lorsque j'ai commencé la botanique je m'étais acheté "Le guide des fleurs sauvages" que j'ai toujours, en le feuilletant de page en page, j'étais tombé sous le charme de cette fleur, dont je n'ai eu de cesse de la découvrir. Alors chaque 1 mars je vais la voir.  

Fritillaria melaegris

La fritillaire pintade est tenue pour être toxique, particulièrement son bulbe. Sa toxicité n'empêche cependant pas sa culture pour orner les jardins, d'autant qu'elle y supporte des sols plus secs que dans son milieu d'origine. 
Ref: Guide des plantes des milieux humides de F. Olivereau & N. Roboüam, Belin 2014, page 128. 


Je ne connais que deux endroits en Béarn pour les observer. L'Arrec Héure et la foret de Os-Marsillon. Ou dans le jardin de Marcel Saule.

vendredi 15 février 2019

Les ophrys de mars sont en bouton.

Ophrys exaltata subsp marzuola, devenu occidentalis
Encore 10 jours

vendredi 11 janvier 2019

A propos du Sabot de Vénus dans les Pyrénées-Atlantiques.

Info trouvé dans le monde des plantes parue dans le N°450 (1994).
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Sachant que le Cypripedium calceolus fleurit vers le 10 juin à Formigal, c'est à cette période qu'il faudrait le chercher au moins en vallée d'Aspe au dessus de Etsaut là ou un pied a été observé en 2005. 
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 Situation du sabot de Venus

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Compte rendu de Gilles Dutratre dans les Pyrénées.

vendredi 4 janvier 2019

A propos du pied des sabots de Vénus en Béarn.


J'ai appris aujourd'hui ce vendredi 4 janvier 2019, par un botaniste reconnu est compétent de Pau, (il est remercié dans l'ouvrage de Marcel Saule, c'est pour dire) qu'il y a plusieurs années (environ 25 ans si ce n'est plus, de ce que j'ai pu comprendre dans la discussion) qu'un haut ponte de la botanique, (un prof excusé du peu) avait déterré des pieds sur la station de Formigal / Salient de Gallego, et il les avait transplanté en vallée d'Ossau. 

Ces pieds avaient tenus quelques années puis ont disparus ensuite.

Ce qu'il ne sait pas, c'est si celui qui est au dessus du village de Etsaut en Aspe est concerné par ce méfait.

Qu'un type comme moi, autodidacte sans étude de biologie face cela, ok quoique !!! mais un prof, alors là, je ne comprend pas. 

L'histoire perd de son charme, même si on devait retrouver un pied en vallée d'Ossau, il y aurait toujours un doute sur le caractère sauvage de la fleur.   

mardi 1 janvier 2019

Je vous présente à toutes et à tous mes meilleurs voeux pour 2019.

Si je n'avais qu'un vœux à faire pour 2019, ce serait de retrouver ce pied du "sabot de vénus" en vallée d'Aspe au dessus du village de Etsaut. 
En lisant le livre de Yves Sarlingue "La quête de l'ours" page 185. il explique avoir rencontrer cette orchidée qui est pour le moment inconnu et non répertorié en Béarn.

mardi 27 novembre 2018

Sur la présence du Sabot de Vénus en vallée d'Aspe, au dessus d'Etsaut.

Cypripedium calceolus
Le sabot de Venus, semble bien être dans les Pyrénées-Atlantiques au dessus du village d'Etsaut, à en croire la lecture de ce livre. 
La photo aurai été prise avant 2004. le livre est paru en 2005. C'est la première donnée du sabot de Vénus en Aquitaine. 

Livre paru en 2005


C'est ce que j'ai cru comprendre à la lecture du livre. 
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J'ai prévenu le Muséum National d'Histoire Naturelle:  

Bonjour, en lisant le livre "La quête de l'ours" de Yves Salingue, aux éditions du Rouergue. 2005. J'ai trouvé à la page 184/185 un texte et une photo d'un pied de sabot de venus, (Cypripedium calcéolus) en vallée d'Aspe au dessus de Etsaut 64. 
Cette espèce n'est pas connu dans les Pyrénées-Atlantiques, Ce serait l'unique pied. !!!! La photo aurait été prise en 2004. ou avant ?? Je désirais vous le faire savoir. 
Passionné d'orchidées sauvages j'ai donc cherché dans la littérature et sur internet, rien, cette donnée n’apparaît nul part. Je l'ai mise en ligne sur mon blog "Orchidées du Béarn" afin qu'elle ne perde pas.  

vendredi 23 novembre 2018

Disparition des insectes Une catastrophe silencieuse.

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En trente ans, la population mondiale d’insectes a été décimée. Quelles sont les causes et les conséquences de cette disparition ?


Des recherches publiées en 2017 ont confirmé – et même dépassé – les craintes des scientifiques : au cours des trois dernières décennies, les trois quarts de la population mondiale d’insectes ont disparu, et certaines espèces sont désormais éteintes. Sans aucun doute possible, l’activité humaine est responsable de cette hécatombe silencieuse, qui menace de perturber gravement l'équilibre naturel de la planète. L’agriculture moderne, qui utilise massivement pesticides et engrais chimiques, ainsi que l'artificialisation excessive des sols mettent en péril la survie de la classe d'invertébrés la plus représentée sur la planète.

Urgence
Si les conséquences dramatiques de la disparition des abeilles pour la pollinisation ont été très médiatisées, ce problème est loin d’être le seul à inquiéter les spécialistes. Les insectes font partie des premiers maillons de notre chaîne alimentaire : servant de nourriture à de nombreux animaux, ils contribuent également au renouvellement et à la fertilisation des sols par la transformation en humus de leurs organismes décomposés. Si la situation est très inquiétante, elle n’est pas irréversible pour peu que soient prises rapidement les mesures qui s’imposent.

lundi 12 novembre 2018

L'hiver pour la botanique est le temps des lectures.

Je l'ai trouvé chez un bouquiniste et je le trouve très bien documenté. 

J'ai trouvé ces deux livres chez un soldeur (Noz) pour 1€ chacun..!!! A ce prix je n'ai pas hésité un seul instant, d'autant plus qu'il s'agit d'un écosystème d'altitude. 

mercredi 7 novembre 2018

jeudi 4 octobre 2018

Je rajoute deux nouvelles plantes trouvées au Port de Castet.

Juncus effusus

Le jonc épars est une plante vivace qui pousse en touffes serrées dans les lieux humides, notamment dans les bois marécageux, les coupes et allées forestières, les prairies engorgéesdu monde entier, quand le climat n'est pas trop froid. 
C'est une plante utilisée depuis les temps les plus anciens. Nos ancêtres en coupaient par brassées qu'ils répandaient en hiver sur les sols de pierre des maisons: le verbe Joncher nous est resté de cette pratique. Le jonc servait aussi à tresser des corbeilles et des paniers. Avec sa moelle blanche, on faisait des mèches de chandelle. 
Ref: page 284, Guide des plantes sauvages, Sélection du Reader's Digest.


Centaurea nigra

Etymologie: Centaurea vient du grec Kentaurion qui désignait diverses plantes utilisées par chiron, le célèbre centaure particulièrement réputé dans la connaissance des plantes médicinales, en quelque sorte le phytothérapeute de la mythologie médiéval
Les centaurées forment dans le monde un genre important d'environ cinq cents espèces. En France, on en compte à peine une vingtaine dont certaine sont très difficiles à séparer. Elles sont réunies à la grande famille des astéracées.
Ref: Page 88, Les plantes sauvages de nos campagnes, Bernard Clément, Edition Métive. 
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Voici la liste de mes observations:

mardi 2 octobre 2018

La parnassie des marais sur le plateau de Port de Castet.

 Parnassia palustris

Plante abondante dans les Pyrénées, elle illumine de ses corolles blanches les talus ombragés, les pelouses détrempées et les tourbes depuis l'étage collinéen jusqu'à l'étage alpin.
Ref: page 147, Les fleurs des Pyrénées tome 2, Antonin Nicol.
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Cette petite plante, qu'on appelle parfois herbe de Parnasse, a un aspect très caractéristique avec ses feuilles rondes et ses fleurs aux pétales neigeux. Elle fréquente les prairies marécageuses et les tourbières, mais peut s'éloigner de l'eau dans les régions froides et humides: on la trouve ainsi près du littoral, de la Normandie à la mer du Nord. C'est une plante de tout l'hémisphère Nord (elle atteint le Japon).
Ref: page 72, Guide des plantes sauvages, Sélection du Reader's Digest. 
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Au fur et à mesure de mes observations, j'enregistre mes découvertes florales sur ces deux sites:

Voici la liste des plantes et des fleurs sur ma zone d'observation:

lundi 1 octobre 2018

Des nouvelles photos de Euphrasia Alpina.





Étymologie: Selon plusieurs auteurs, Euphrasia est dérivé du grec euphrainein, "qui réjouit", (eu "bien" et phrên, "coeur, âme"). Ces plantes, par leurs vertus ophtalmiques, étaient en effet censées apporter bien-être et joie aux malades souffrant des yeux. Stricta; "étroit", qualifie le port rigide de l'espèce. 
C'est un genre qui réunit, en France, une vingtaine d'espèce ou sous-espèces difficiles à séparer. Traditionnellement rattachées à la famille des scrofulariacées, elles sont réunies par les auteurs contemporains aux orobanchacées en raison de leur caractère semi-parasite.
Ref: page 152, Les plantes sauvages de nos campagnes, Bernard Clément, édition Métive.